Actualités

Samedi 31 octobre 2009
 

La Cé, le syndicat étudiant



La crise globale que nous connaissons aujourd’hui nous oblige à nous remettre en question et à apporter des so­lutions innovantes aux questions qu’en tant qu’étudiants de Sciences Po, nous nous posons.

 

 

Ce sont des pratiques et des mentalités qu’il faut changer. C’est une politique globale, écartant les solutions uniques et toujours injustes qui est nécessaire.

Si être étudiant aujourd’hui, c’est se fixer comme objectif l’ob­tention d’un diplôme, nous n’avons toutefois plus comme seule activité les études et la simple acquisition d’un savoir acadé­mique.

 

 

Être libre, c’est être et rester dérangeants, notamment quand il faut bousculer les situations et les ordres établis qui maintiennent et confortent les inégalités. Nous devons pouvoir réaliser nos projets de vie et nos ambitions quelle que soit notre situation sociale d’origine.

 

 

Nous ne voulons pas vivre dans la dépendance, mais au contraire tracer notre chemin et acquérir notre autonomie à travers la construction de notre parcours.

Nous voulons promouvoir un système qui allie responsabilité et solidarité, un système fondé sur la justice sociale.

 

 

Être responsable et autonome, cela signifie pour la Cé, pouvoir faire ses choix et de les assumer. L’Etat doit donc jouer pleinement son rôle d’ascenseur social en donnant plus à ceux qui en ont le plus besoin et rétablir une certaine égalité en permettant à chacun de pouvoir faire ses choix. L’Etat doit faire confiance à sa jeunesse!

Le refus de la tutelle des partis

 

 

La Cé agit de façon autonome et refuse la tutelle de tout parti politique.

Certains verrouillent notre milieu et réalisent ce tour de force permanent qui consiste à dénoncer le système tout en bloquant toute tentative de le réformer.

Contre ceux qui mettent en coupe réglée la jeunesse, nous affirmons le rôle politique propre du syndicat.

 

 

Ainsi, en 2006, nous étions, plus 2 millions à manifester contre le CPE, une énième mesure où nous devions servir de variable d’ajustement du marché du travail. 2 années chrono pour se faire virer : c’était inadmissible !

 

 

"Nous affirmons le rôle politique propre du syndicalisme"

 

 

Notre action collective, avec les salariés, a montré que la solida­rité intergénérationnelle était bien vivace contrairement à ce que certains ont voulu nous faire croire en nous proclamant généra­tion sacrifiée…

 

 

Démarche inédite dans le milieu universitaire, nous avons tou­jours refusé de céder à la facilité, de nous arrêter aux victoires acquises ou encore d’utiliser le malaise des étudiants pour entre­tenir une officine partisane à des fins électorales et déconnectée des véritables intérêts des étudiants.


Replacer enfin le syndicat dans son champ d’action, c’est affir­mer pouvoir gagner de nouveaux droit pour les étudiants et participer à la construction de la société que nous voulons.

Le choix du syndicalisme

 

Nous sommes une force de conviction qui réunit des étu­diants de différents horizons.

Notre syndicalisme est un lieu d’engagement nécessaire pour ceux qui combattent le repli sur soi et l’ignorance ; pour ceux qui défendent les valeurs de liberté, responsabilité et justice sociale et oeuvrent pour que tous accèdent à la dignité.

 

 

Notre capacité à susciter l’adhésion a fait ses preuves et montre notre utilité au quotidien dans les facs. C’est par un rapport de force durable et efficace appuyé sur des propositions concrètes que nous gagnons de nouveaux droits pour les étu­diants et faisons progresser notre vision du monde.

 

 

À la Cé, nous avons donc fait le choix du syndicalisme. L’expression de la société civile a trop souvent été passée sous silence.

Pour nous, l’existence de syndicats autonomes comme contre-pouvoirs est au contraire indispensable au bon fonctionnement de notre démocratie.

 

 

Ainsi, en 2007, suite à l’interpellation des trois candidats à l’élec­tion présidentielle, nous avons gagné une victoire impor­tante pour les étudiants, la première étape d’un changement de fond dans l’enseignement supérieur français : l’insertion professionnelle des étudiants, comme troisième mission de l’université !

C’est seulement en étant fermes et exigeants que des chan­gements porteurs d’avenir pourront voir le jour.

 

 

Cette année à Sciences Po er dans toutes les universités, on vote ! Nous renouvelons nos repré­sentants étudiants dans les différents conseils et au CROUS.

C’est pourquoi, avec la Cé, participer à l’action collective dès maintenant signifie construire la route qui mènera aux victoires de demain !

Du 1er mai 1886 à aujourd’hui, le mou­vement syndical est en perpétuelle mu­tation. C’est sa particularité, mais c’est aussi sa force. C’est ce qui en fait tout son attrait.

Le syndicat est à l’heure actuelle la plus ancienne forme active d’organisation. Pour le fondateur des bourses du travail, Fer­nand Pelloutier, c’est par le syndicalisme qu’il est possible de construire une « so­ciété d’hommes fiers et libres ».

 

 

Aujourd’hui, aucun syndicat étudiant ne peut se suffire à lui-même, c’est préférer l’hypocrisie à la transparence que de le nier. C’est pourquoi, nous avons signé un contrat d’association avec la CFDT le premier syndicat de salariés, fondé sur une conception partagée du syndi­calisme.

Des relations d’égal à égal entre nos deux organisations, permettent de formaliser un lien de coopération qui soit solide et du­rable sans qu’il soit ni organique ni tuté­laire.

La situation de l’étudiant est largement ouverte au-delà de l’université. De nom­breuses problématiques lient le monde étudiant et le monde du travail. Avec la CFDT, cela nous permet de travailler sur le salariat étudiant et les jobs saisonniers, l’insertion professionnelle et encore la question des stages...

 


Nous retrouvons également dans des ac­tions communes comme lorsque nous avions soutenu le OUI au Traité Constitu­tionnel Européen. Car nous sommes Eu­ropéens, l’Europe c’est notre héritage et notre avenir. C’est dans ce cadre que doit se construire l’université de de­main.

 


Aujourd’hui, nous continuons à combattre la peur de l’autre et les extrêmes qui sont un frein à la démocratie. Notre engage­ment en faveur des droits de l’homme et contre les totalitarismes s’inscrit dans un combat global.

C’est pourquoi, 20 ans après la chute du mur de Berlin, nous devons rester vigilants et agir pour que la démocratie puisse exis­ter là où elle est niée.

La CFDT a soutenu le syndicat polonais So­lidarnosc, il y a maintenant plus de 20 ans. À la Cé aussi, nous nous engageons au côté des démocrates qui luttent pour la liberté comme récemment en Iran lorsque que le gouvernement a réprimé dans le sang le mouvement étudiant.

 

 

Créer du lien social dans notre IEP, sur tous les campus en régions, dans nos cités U, notre quartier, puis notre entre­prise, c’est plus qu’un simple objectif de notre engagement, c’est aussi défendre une vision de la société mue par des va­leurs fédératrices.

Nous refusons que notre avenir se fasse sans nous. Chacun d’entre nous peut apporter sa pierre à l’édifice : partout, nous prenons nos vies en main !

 

 

Une bataille politique s’engage Sciences Po et dans la société tout entière. Participe à une aventure collective, rejoins la Cé, et sois acteur du changement!


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Mardi 13 octobre 2009
Les étudiants ont gagné. Lors de la commission paritaire d'hier, leur demande d'une réponse rapide a été défendue fructueuseusement par la Cé. 

Comme les étudiants, la Cé a, plutôt que des revendications trop générales, porté haut et fort dès le départ des revendications CLAIRES et CONCRETES, à savoir l'augmentation IMMEDIATE du plafond de prêt de 5 à 20 ouvrages (voir l'article), et cela a marché.

La Cé a, grâce au soutien d'autres élus, a pu imposer sa vision de la justice et de la démocratie à Sciences Po et rappelé à la direction que la cohérence pédagogique et l'égalité des droits ("à Paris ou en région, mêmes droits de scolarité, mêmes droits, ") est une exigence permanente de étudiants et une composante fondamentale du succés des campus délocalisés et d'une politique internationale ambitieuse et réussie de Sciences Po.

C'est une victoire concrète des étudiants. Néanmoins nous restons vigilants. Car le large soutien et le succés RAPIDE des revendications de la Cé doit permettre de discuter dans la période à venir, d'autres propositions pour l'amélioration de l'accés aux ressources pédagogiques sur tous les campus.





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Mardi 6 octobre 2009
DES AUJOURD’HUI DES CHANGEMENTS PORTEURS D’AVENIR !


Sciences Po s’est engagé dans un processus de transformation profonde. Pour rester à la pointe de l’excellence et continuer à attirer les meilleurs étudiants, Sciences Po doit définitivement devenir une université sélective largement ouverte à l’internationale. Cependant, il reste beaucoup à faire, notamment au plan de la justice sociale et de l’égalité des chances.

Des changements concrets en faveur des étudiants !

L’année dernière, nous avons obtenu une profonde réforme du premier cycle qui offrira à partir de 2011 à tous les étudiants une formation fondamentale de qualité. Il est prévu une plus grande souplesse dans le choix des cours et la mise en place de cours spécifiques qui remplacent définitivement des cours généraux très critiqués.

C’est l’aboutissement d’une revendication de longue date portée par la Cé !

Pour la Cé, le système de progressivité des droits obéit à un impératif de justice sociale. Il s’agit de faire contribuer chaque étudiant en fonction de ses moyens. En 2009, le projet Sciences Po objectif 2013 fait augmenter fortement les droits de scolarité. Alors que le nouveau système de droits proposé par la direction était socialement injuste, la Cé met en place un rapport de force et obtient :
- le gel des cinq premières tranches des droits,
- le relèvement du plafond d’exonération ce qui permet à un plus grand nombre d’étudiants d’être exonéré,
- la création d’une tranche supplémentaire pour augmenter la progressivité du barème, en faveur des classes moyennes.

Grâce à la Cé, ce sont donc des centaines d’étudiants qui paieront moins de droits de scolarité cette année !

La Cé agit de façon autonome et refuse la tutelle de tout parti politique. Notre syndicalisme est un lieu d’engagement nécessaire pour ceux qui combattent le repli sur soi et qui défendent les valeurs de liberté, responsabilité et justice sociale.

Nous sommes une force de conviction qui réunit des étudiants de différents horizons. Nous sommes convaincus qu’être étudiant à Sciences Po nous encourage à nous intéresser à ce qu’il se passe dans les universités et dans la société de manière générale.

Car une bataille politique s’engage pour toute notre génération. Ce que nous faisons aujourd’hui, c’est construire l’avenir et transformer en profondeur la société de demain.

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Vendredi 10 juillet 2009

Après 4 mois de concertations auxquelles la Confédération étudiante a activement participé, le Livre Vert sur la politique de la jeunesse a été présenté mardi 7 juillet à la presse. 


Lors de sa rencontre avec Nicolas Sarkozy le 23 janvier dernier, la Confédération étudiante avait interpellé le chef de l'Etat sur la nécessité de mettre en place des mesures immédiates en termes de financement de parcours et d'insertion professionnelle ainsi que de tracer des perspectives d'avenir innovantes pour les jeunes.


Des mesures immédiates qui répondent à l’urgence de la situation


Le contexte actuel de crises étroitement lié à la montée en puissance du chômage des jeunes pose un certain nombre de questions sur l'investissement de l'Etat pour sa jeunesse. 


Plusieurs propositions du Livre Vert apportent des solutions à des situations inacceptables dénoncées par la Confédération étudiante depuis plusieurs années. Augmenter le niveau de formation ainsi que le taux d'emploi des jeunes étant un enjeu majeur identifié, les propositions suivantes vont dans le bon sens:


-augmentation des bourses en nombre et en volume afin de permettre à un plus grand nombre d'accéder à une formation, notamment les classes moyennes exclues du système actuel.


-aide à la recherche du premier emploi avec un accompagnement et des ressources adaptées à cette période particulière de transition.


-portefeuille de compétences comme outil d’aide à l’orientation et pas comme nouveau dispositif d’évaluation.


-interdiction des stages hors-cursus 


-le développement de l'alternance, en particulier dans l'enseignement supérieur.


Des mesures de long terme qui méritent des expérimentations


Dès le début de la commission, la Confédération étudiante avait défendu un système à plusieurs niveaux, excluant ainsi la solution unique pour répondre aux besoins spécifiques des jeunes en ressources et estime ainsi que le dispositif universel  ne doit pas faire disparaître les aides déjà existantes, les bourses sur critères sociaux par exemple.


Pour la Confédération étudiante, la proposition d'allocation universelle contractualisée, attribuée sous conditions de ressources et de projet pourrait être une piste à creuser. Seulement, telle que présentée dans le livre vert, plusieurs données manquent, notamment la notion de contre-partie et de responsabilité partagée entre l'Etat et le jeune.
La commission n'ayant pas tranché sur cette question des ressources, la Confédération étudiante demande que les expérimentations à ce sujet soient mises en oeuvre et évaluées rapidement.


Victoire: bonification du salariat étudiant


Proposition phare de la Confédération étudiante, la bonification de chaque heure travaillée a été retenue par la Commission (comme proposition et pour expérimentation) afin de ne pas inciter les étudiants à travailler plus d'un mi-temps et pour qu'ils puissent cumuler emploi et études. En effet, 40% des étudiants travaillent pendant l'année universitaire et aujourd'hui, leur situation n'est pas assez prise en compte, ni par l'université ni par les employeurs. Pourtant, le salariat étudiant agit comme un levier d'insertion professionnelle durable.



Par ailleurs, la Confédération étudiante soutient le principe validé par la commission de soutenir tous les revenus des jeunes, grâce à un dispositif type rSa complément de revenu.



Enfin, la Confédération étudiante salue l'ambition des perspectives tracées pour la jeunesse et demande au gouvernement des avancées concrètes, au-delà des expérimentations nécessaires, pour répondre aux besoins urgents des jeunes, en particulier les jeunes les plus démunis.


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Mercredi 25 mars 2009
Suite aux interruptions de cours et à l'occupation de l'amphi Jean Moulin perpétrées par certains étudiants mardi dernier, la Cé de Sciences Po souhaite rappeler sa position par rapport à de tels agissements.

Si nous déplorons gravement l'irrespect total des perturbateurs envers le service public d'enseignement supérieur et envers les salariés de l'IEP,  nous constatons que :

1/Sciences Po n'est pas bloqué, donc nous ne souhaitons pas accorder plus d'importance que cela à ces perturbateurs qui ne représentent en aucun cas la majorité des étudiants de l'IEP de Paris.

2/Nous défendons une approche positive de défense de la démocratie et nous veillerons à ce qu'elle soit défendue au quotidien. La liberté d'expression doit être garantie.

Nous restons par ailleurs vigilants si les choses venaient à s'aggraver. En ce sens, nous multiplions interventions et informations auprès des étudiants sur les éléments concrets qui touchent directement notre vie d'étudiants : l'insertion professionnelle et le parcours d'autonomie.


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Vendredi 30 janvier 2009
Suite aux élections étudiantes du 21 et 22 janvier dernier, la Confédération étudiante de Sciences Po a obtenu deux élus, 1 en Conseil de Direction (Diego Melchior) et 1 en Commission Paritaire (Mathieu Albouy).


L'équipe de la Cé tient à remercier tous les électeurs et tous ceux qui ont participé à cette formidable aventure. Continuons à construire et prenons Sciences Po en main !

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Lundi 12 janvier 2009
RETROUVEZ LE BLOG DES ELECTIONS ETUDIANTES :

http://elections.ce-iep.org/



21 ET 22 JANVIER EN SALLE A15
9H30-19H30

"AVEC LA CÉ, PRENONS SCIENCES PO EN MAIN !"

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Jeudi 12 juin 2008
Voci le blog de la Confédération étudiante pour le CNESER 2008 :

http://cneser2008.fr/

Venez commenter et vous informez !

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Jeudi 12 juin 2008

Le paiement de la cotisation sociale étudiante pourra désormais faire l’objet d’un paiement en trois fois. Ce fractionnement qui est une demande récurrente des étudiants, constitue un nouvel acquis car il permet de ne pas mettre toute la charge de la cotisation dès la rentrée.

Non à l’augmentation de la cotisation sociale étudiante !

Encore cette année, la cotisation fait l’objet d’une augmentation correspondant à 3 euros supplémentaires ce qui va porter le montant de la cotisation à 195 euros. Cette augmentation s’ajoutant à celle des années précédentes est justifiée par le déficit du régime étudiant. Pourtant, elle fait peser encore un peu plus le coût de la santé sur le porte-monnaie des étudiants et porte encore un peu plus atteinte à leur pouvoir d’achat.

La Cé demande à ce qu’à l’avenir la cotisation sociale étudiante soit calculée sur les variations du pouvoir d’achat étudiant !

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Lundi 9 juin 2008

La Ministre Valérie Pécresse a affirmé que les horaires d'ouverture des bibliothèques universitaires allaient passer de 58 heures par semaine à 65 heures par semaine d’ici à 2011.

Augmenter les horaires : plus tôt le matin, plus tard le soir !

Les étudiants de la Cé ont mené des campagnes de pétitions dans de nombreuses universités afin d’obtenir des horaires de BU plus larges. En effet, les horaires d'ouverture des BU françaises sont souvent inférieurs de 15% à 20% par rapport à nos voisins européens! Pour la Cé, l’annonce de la Ministre Valérie Pécresse est encore insuffisante : la Cé demande à ce que les BU ouvrent plus tôt le matin et plus tard le soir ainsi que les week-ends.

 

Des BU sous dimensionnées !

Aujourd’hui en France, il n’y a qu’une place pour 18 étudiants contre une place pour 5 étudiants dans la plupart des BU européennes et deux bibliothèques sur trois en France ont moins de 200 000 volumes, ce qui est considéré comme un seuil minimal en Allemagne ! Le gouvernement doit investir massivement pour développer les dimensions des BU afin que les étudiants
aient des campus dignes des ambitions qu’ils peuvent se faire pour leurs études.


Créer des emplois étudiants

Pour la Cé, les fonds alloués par le plan licence pour l’élargissement des horaires de bibliothèque universitaire doivent servir au développement de l’emploi étudiant sur les campus. Les étudiants veulent travailler sur leurs campus et dans leurs BU car cela leur permet d’accéder à des emplois sur place, adaptés à leurs études et dans le même temps améliorer les services proposés par l’université aux étudiants. Les attentes en la matière sont fortes et la Cé s'engagera activement pour obtenir ces changements !


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