Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 19:28

L'affaire des superbonus défraye actuellement la chronique à Sciences Po. Rappelons les faits: la presse a tout d'abord révélé qu'en l'espace de deux ans, l'équipe dirigeante de Sciences Po avait reçu plus d'un million d'euros sous forme de primes de performance. Dans les débats qui ont suivi, nous avons également appris que notre directeur, Richard Descoings, percevait  de l'ordre de 25 000 euros par mois, soit près de 300 000 euros par an. Pour comparaison, rappelons que le SMIC net s'élève à moins de mille euros mensuels en 2011, et que le salaire médian s'établit à environ mille six cent euros par mois.

Ces rémunérations exorbitantes sont apparues légitimement scandaleuses aux étudiants, professeurs et salariés de Sciences Po. Dans le contexte économique actuel, percevoir une telle somme d’argent plonge les étudiants dans la colère et l’incompréhension. Alors qu’il est demandé de faire des sacrifices pour enrayer la crise économique, Richard Descoings et les membres du COMEX se montrent irresponsables et ne saisissent pas la nécessité d’investir davantage dans la jeunesse et de soutenir le pouvoir d’achat des salariés les moins bien rémunérés. Le seul salaire de Richard Descoings est par exemple supérieur à l'ensemble des rémunérations versées aux doctorants en économie à Sciences Po, soit une trentaine de personne. Il représente le double de l'aide sociale. Les bonus représentent près de 5% des droits de scolarités  versés chaque année par les étudiants de Sciences Po. 
La mobilisation d’une partie cet argent envers les étudiants aurait pu permettre tout d’abord servir à augmenter les aides sociales et notamment en faire bénéficier aux classes moyennes qui souffrent actuellement le plus. De même, Sciences Po verse 8 mois de bourse aux étudiants boursiers alors que la scolarité dure près de 9 mois. Sciences Po  aurait ainsi pu soutenir ces étudiants en leur versant plus d’aides sociales. Une partie de l’argent de ces superbonus auraient également pu permettre de pérenniser le gel des frais de scolarité, de  ne pas faire payer plein plot aux étudiants internationaux les plus pauvres. Enfin, cet argent aurait pu permettre d’améliorer les services proposés aux étudiants dans le cadre de leur scolarité.


L'opacité dans laquelle ces rémunérations ont été décidées, apparaît particulièrement choquante. Un comité de rémunération s'est réuni en secret pour déterminer le salaire des dirigeants de Sciences Po. Ses membres, faisant partie du conseil d'administration de Sciences Po, y ont tous été nommés par Richard Descoings, ou font partie des fidèles de celui-ci. Aucun représentant des professeurs, des salariés ou des étudiants n'a été informé. Parmi les membres de ce conseil de rémunération figurent deux anciens grands patrons ayant eux-mêmes en leur temps fait scandale par le montant des rémunérations qu'ils se sont fait attribués par leur entreprise, pour des résultats plutôt médiocre si l'on en juge les trajectoires boursières et industrielle de PSA (dont les part de marché s'effondre), et de BNP Paribas (qui a perdu plus de la moitié de sa valeur boursière en quelques années). Il s'agit donc plus de complices partiaux et incompétents que d'administrateur rigoureux.

Les justifications apportées par les administrateurs de Sciences Po ne nous satisfont pas. Richard Descoings aurait en effet des mérites  extraordinaires, qui légitimeraient une rémunération tout aussi extraordinaire. Combien n'a-t-on pas chanté les réussites du directeur actuel de Sciences Po ces derniers mois ?  De fait, son bilan est loin d'être médiocre. Mais toutefois, il s'agit d'un bilan collectif, qui ne peut être revendiqué entièrement par une poignée de personnes. Ce sont tous les salariés, professeurs, et étudiants de Sciences Po qui ont réussi à amener l'institution à son niveau actuel. Les membres élus des conseils de Sciences Po, qu'ils soient enseignants, salariés ou étudiants donnent bénévolement de leur temps pour l'institution. Au-delà du mérite, on nous oppose l'argument économique. Dans un monde mondialisé, il serait nécessaire de payer suffisamment nos dirigeants pour les dissuader de partir ailleurs. Sans un tel salaire, Richard Descoings, risquerait de rejoindre une autre institution prête à le payer à sa juste valeur. On nous donne pour exemple des institutions anglo-saxonnes où les rémunérations des dirigeants égalent ou dépassent celles de Richard Descoings. Toutefois, on s'est bien gardé de se référer aux directeurs d'université française (dont les salaires excèdent rarement six mille euros mensuels nets), ou même au directeur d'autres grandes universités d'Europe continentale. Par ailleurs, il est quelque peu grotesque de comparer Sciences Po, dont la recherche est encore peu développée et le budget assez réduit, aux meilleurs institutions mondiales qui comptent des prix Nobel et des médailles Field. Il n’existe pas de marché international des dirigeants d'université. Dans toutes les université mondiales, les dirigeants sont recrutés localement, après avoir fait une bonne partie de leur carrière dans l'établissement. Si Richard Descoings quittait l'établissement, il serait incapable de retrouver un poste de cette envergure au sein du monde universitaire français ou étranger. Il faut bien payer les dirigeants pour les inciter à réaliser de bonnes performances et à exercer plus d'effort dans leurs tâches ? A voir le temps passer par Richard Descoings sur son blog où à faire son autopromotion,  on peut douter de son ardeur à la tâche.


Nos exigences :

L'affaire des superbonus doit donc conduire à une profonde réforme du mode de rémunération des dirigeants de Sciences Po. Tout d'abord, cette rémunération ne doit pas être laissée à la discrétion d'un comité de rémunération nommé par le directeur de Sciences Po. Elargi, ce comité de rémunération doit inclure des représentants des salariés et des professeurs. Par ailleurs, le conseil de direction et le conseil d'administration de la FNSP doivent pouvoir fixer une limite maximale à la rémunération et aux primes des cadres dirigeants de Sciences Po. Si des primes sont versées en fonction d'objectif à atteindre, ces objectifs doivent être validés par les conseils, qui doivent également vérifier qu'ils ont bien été atteints. Une telle procédure permettrait d'éviter les abus qui se sont produit. Enfin, une partie de l’argent déduit de ces bonus doit servir aux étudiants et aux salariés. Et notamment sous forme d’aides sociales, de pérennisation du gel des frais de scolarité, du changement de situation pour les étudiants internationaux les plus pauvres, d'augmentation des services aux étudiants.



Une telle réforme ne pourra être atteinte qu’avec la mobilisation étudiante !


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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 19:55
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 19:37

Les 7 et 8 février 2012, votez pour

l’insertion professionnelle et la Justice sociale !

Votez pour les listes «Cé-Confédération étudiante et Feder

: les étudiants engagés pour Sciences Po !»


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                    Depuis 6 ans, la Confédération étudiante défend à Sciences Po un syndicalisme progressiste et indépendant des partis politiques pour défendre les droits étudiants dans toutes les réformes qui transforment notre IEP. Aux cotés des étudiants, la Cé se bat pour renforcer la qualité de nos formations de la 1A au Master, mais aussi pour l’insertion professionnelle, car ce sont ces deux piliers qui font la valeur de notre diplôme. Dans le contexte actuel, le manque d’explication sur les Superbonus n’est pas acceptable. Vu le chômage des jeunes, y compris chez les plus diplômés, les étudiants sont plus que jamais légitimes pour demander à ce que tous les moyens soient mis en oeuvre afin de garantir notre réussite, des conditions d’études dignes du rang de Sciences Po à Paris comme en région, et plus de justice sociale. Avec 3 élus l’an dernier, nous avons fait de l’insertion professionnelle et de la justice sociale les sujets centraux des négociations avec la Direction. Forts de nos victoires parmi lesquelles le gel des frais de scolarité et l’augmentation des moyens dédiées à l’insertion pro, il faut aller plus loin !

 

 

  Voter pour «Cé-Confédération étudiante et Feder: les étudiants engagés pour Sciences Po !», c'est :


1. PLUS DE MOYENS POUR PLUS DE RÉUSSITE DÈS LA PREMIÈRE ANNÉE!
2. RÉPONDRE AU DÉFI DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE
3. AMÉLIORER LA JUSTICE SOCIALE : OUI À LA LINÉARISATION ET À LA SUPPRESSION DES EFFETS DE SEUIL
4. DÉFENDRE L’OUVERTURE INTERNATIONALE : NON AUX MESURES GUÉANT !


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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 18:44

 

 Politique des quotas contre excellence universitaire: la Cé dénonce la schizophrénie du gouvernement! 


Par la circulaire du 30 mai 2011, le Ministère de l’Intérieur a considérablement réduit la possibilité de débuter leur carrière en France pour les étudiants étrangers diplômés de l’Enseignement Supérieur français. La Confédération étudiante dénonce la politique contradictoire qui consiste d'un côté à encourager la venue des meilleurs étudiants dans nos universités et nos grandes écoles et de l'autre côté les discriminations de plus en plus importantes dont ils sont la cible

 

La nouvelle circulaire stipule que «la procédure de changement de statut (étudiants demandant un titre de séjour professionnel) devra faire l’objet d’un contrôle approfondi. En pratique, cette circulaire se traduit depuis Mai par des délais rédhibitoires et de nombreux refus d’autorisation de travail, qui obligent nombre d’étudiants étrangers diplômés à renoncer à un premier poste pourtant en cohérence avec leur diplôme et de quitter la France. 

 

Pour la Cé, c’est la valeur du diplôme qui doit déterminer l’embauche des diplômés! Le départ forcé de ces étudiants hautement qualifiés et formés dans nos établissements constitue une perte irremplaçable pour l’économie et l’Université françaises, en pleine sous-dotation de nombreux secteurs innovants. 

 

La politique de réduction de l’immigration du travail appliquée aux étudiants les plus qualifiés démontre une grande méconnaissance des enjeux de l'Enseignement supérieur alors que la France est le troisième pays d’accueil du monde avec 240 000 étudiants étrangers et que 40% des doctorants sont de nationalité étrangère. La politique du gouvernement est non seulement dangereuse pour l’Université mais elle l’est aussi pour la cohésion républicaine en créant une catégorie de diplômés qui serait responsable du chômage. 

 

Cette politique se double d'un décret du Ministère de l’Intérieur paru le 8 septembre 2011, qui porte les ressources personnelles nécessaires à l'obtention d'un titre de séjour étudiant de 460 euro à 620 voire 770 euro par mois, Alors même que l’échelon 6 des bourses sous critères sociaux reste lui à 4600 euro. Totalement injustifiée, cette modification est synonyme en cette rentrée 2011 de refus de renouvellement de titres de séjour pour de nombreux étudiants internationaux. Cette mesure met actuellement en danger la réussite de milliers d’étudiants et menace l’attractivité de la France pour les jeunes étudiants étrangers. 


Aux côtés des étudiants mobilisés, la Confédération étudiante en appelle de façon urgente au Ministre de l'Enseignement supérieur Laurent Wauquiez et lui demande de prendre position sur ce sujet. 

 

La Confédération étudiante demande : 


- l’arrêt immédiat des refus abusifs d’autorisation de travail pour les étudiants diplômés en phase d’embauche. 

- la mise en place des moyens nécessaires à l’amélioration et à la transparence du traitement des dossiers de titres de séjours face aux délais de plus en plus longs. 

 

 

N'hésitez pas à nous contacter si vous si cette situation vous concerne directement, ou bien que vous souhaitez lutter contre cette politique qui nuit à l'enseignement supérieur français.


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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 00:27

 Une commission fantôme pour les associations ?

- Le premier thème abordé fut le règlement encadrant les associations a été révisé. Le point le plus saillant du processus est la création d'une commission de 4 membres chargée d'instruire les demandes des associations portant sur plus de 600 euros de financement ou plus de 4 heures d'occupation d'un espace. Cela vise à apporter plus de transparence à l'allocation des fonds aux associations.

La composition de la commission est de 2 membres enseignants de la CP, ainsi que deux membres étudiants. La direction instruira les dossiers, les présentera à cette commission, et de manière générale, assurera le secrétariat de cette commission. Les vices présidents enseignant et étudiant de la CP seront membres de droits, les deux autres membres étant élus par l'ensemble de la CP. En cas de désaccord, les dossiers seront transmis à la CP. Il est créé également une procédure d'appel permettant aux projets refusés d'être examiné à nouveau en CP.

Il a été demandé que les membres étudiants de cette nouvelle commission soient obligatoirement issus d'organisations différentes, ce qui a été refusé par la commission. La Cé a soutenu cette demande. Ce refus est déplorable, car cela revient à donner potentiellement à un syndicat un pouvoir de veto sur les projets associatifs d'une certaine ampleur. Plus généralement, cela permet potentiellement à un syndicat de s'attribuer tous les mérites d'une procédure de financement qui est pourtant avant tout instruite par la direction. Cela génère enfin des risques de clientélisme et de favoritisme, dont nous ne sommes pas à l’abri à Sciences Po.

 

Situation très contrastée des Associations Permanentes... 

- Par ailleurs, nous avons également examiné les bilans des associations permanentes, appelées à présenter leur rapport d'activité et leurs comptes financiers devant la commission.

Les bilans de l'AS, de Sciences Po Environnement et de la Junior Entreprise s'avère globalement bon. Par contre, le BDA et le BDE sont sources d'inquiétudes, les dysfonctionnements budgétaires et moraux de ces associations avec l’argent des étudiants sont condamnables. 

Nous avons ainsi appris que le BDA est dans une situation financière à risque, du fait d’une gestion insouciante des ses comptes et contrats. Cette situation n'a été signalée que très tardivement aux services financiers de Sciences Po, qui ont pu alors apporter leurs expertises. Devant l'ampleur des irrégularités comptable au sein de cette association la Cé a refusé de voter le quitus financier, le quitus moral étant par contre accordé, l'association ayant montré son dynamisme durant l'année.

La présentation du BDE a été particulièrement houleuse. Il s'avère que l'équipe sortante s'est livrée à des pratiques électorales douteuses, avec notamment une suspicion de distribution d'alcool à Sciences Po. Nous avons également appris que selon ses dirigeants, le but principal de cette association est d'organiser le Gala. La gestion d'un fichier de petites annonces ou de services plus concrets aux étudiants semblent secondaires ! La Cé s’est donc abstenue lors du vote sur le quitus moral, néanmoins accordé, afin d'exprimer notre inquiétude et notre désaccord face à ces dérives de gestion. Le BDE ne peut pas cantonner ses activités à l’organisation d’une seule soirée de prestige de l’année, mais doit se recentrer sur la réaffirmation du lien étudiant.

Etant donné l'opacité des comptes de la plupart des associations (officiellement toutes excédentaires), nous avons demandé à la seule association certifiant ses comptes (la junior entreprise) le coût de cette certification (2000 euros). Devant le coût assez faible de cette opération au regard des sommes gérées et des excédents dégagés, la Cé a fait une proposition concrète pour éviter la mauvaise gestion par les associations de l’argent des étudiants. Nous avons demandé l'obligation de certification des comptes pour le BDE, l'AS, Sciences Po Environnement, et le BDA. Cette proposition a recueilli l'assentiment de plusieurs membres de la CP et sera probablement à l'ordre du jour d'une prochaine réunion. Un terme doit être mis à la mauvaise gestion et aux utilisations assez peu professionnelle de l’argent doté aux Associations permanentes !


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Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 23:08

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C'est la rentrée syndicale à Sciences Po ! Notre école n’a jamais autant changé que ces dernières années. Sous l’impulsion des forces étudiantes progressistes au premier rang desquelles la Confédération étudiante, la justice sociale ainsi que l’insertion professionnelle sont devenues des thèmes récurrents dans les trois conseils où nous vous représentons.

 

Sciences Po en mutation avec la Cé pour briser les conservatismes

 

Aujourd’hui, les questions se multiplient. Comment concilier augmentation du nombre d’étudiants et réussite individuelle? Comment allier formation générale et acquisition de compétences clés pour entrer sur le marché du travail? Comment enfin favoriser la recherche dans une perspective internationale et professionnalisante?

 

Proposer des réponses à ces questions est un combat permanent. Nous avons fait de l’insertion professionnelle un de nos combats principaux avec le renforcement des moyens de sciences po avenir… L’aveuglement de l’unef sur cette question ne fait que nier les difficultés réelles de certains diplomés de Sciences Po. De plus en plus s’inscrivent pr une année supplémentaire après leur M2 pour faire des stages par manque de perspective immédiate.


Forte de son succès et de sa très forte progression aux dernières élections syndicales à Sciences Po, en gagnant 3 élus, la Confédération étudiante t’invite à participer à cet essor en venant adhérer au stand de la Cé à partir de demain au 27 rue Saint Guillaume ! Adhérer, c’est t’engager afin de défendre tes idées, la justice sociale, c'est aussi participer à un réel engagement étudiant à Sciences Po !

 

Défendre tous les étudiants !


Nous sommes le seul syndicat à parler des stagiaires et des étudiants salariés, qui n’existent souvent pas dans d’autres discours. c’est aussi la vocation d’un syndicat comme la Confédération étudiante que de faire valoir leurs droits. Nous nous sommes donc associés avec la CFDT, 1er syndicat français avec laquelle nous partageons les mêmes valeurs de syndicalisme progressiste, démocratique, européen et indépendant des partis politiques.

 


Un dixième mois de bourses, et après ?

 

La Cé mobilisée avec d'autres depuis l'année dernière a obtenu le versement de 10 mois de bourses cette année qui correspondent aux 10 mois de cours. Pourtant, le combat pour la justice sociale continue : dans la période présidentielle qui s’ouvre, nous voyons la proposition d'allocation d’autonomie défendue par l'unef (donner la même chose à tout le monde et supprimer les bourses sur critères sociaux) revenir sur le devant de la scène. Au nom de la justice sociale, nous refusons cette proposition populiste qui n'atteint pas l'objectif de réduire les inégalités mais au contraire les aggrave ! Dans son projet social, la Cé demande notamment que les bourses sur critères sociaux soient augmentées et élargies à 50% de la population contre 30% actuellement !  

 

 

Viens adhérer dès demain à la Confédération étudiante sur notre stand d'accueil au 27 Rue Saint Guillaume et ensemble, prenons Sciences Po en main !

 

 

Les représentants de la Cé Sciences Po

 


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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 09:30

10ème mois de bourses : fin de la saga de l’été !

 

La polémique lancée cet été par l’Unef, largement reprise par Laurent Wauquiez Ministre de l’Enseignement Supérieur autour du versement du dixième mois de bourses n’aura servi qu’à amuser la galerie plutôt que d’apporter des solutions aux inquiétudes légitimes des étudiants concernant leur réussite à l’université et leur accès à l’emploi.

Le versement en septembre de ce mois de bourses supplémentaire annoncé hier par le Ministre comme un  nouveau « signe politique fort » en direction des étudiants n’est autre que la suite logique et concrète de l’annonce de Nicolas Sarkozy du 29 septembre 2009.

Finalement, beaucoup de bruit cet été pour une victoire obtenue il y a deux ans.

… Logement, accès à l’emploi : parlons enfin des préoccupations des étudiants !

 

La rentrée est la période par excellence où les étudiants cherchent un nouveau logement, un nouveau job ou pensent à leur futur stage et où les jeunes diplômés vont tenter de rentrer sur le marché de l’emploi. Et aujourd’hui, les obstacles sont de plus en plus nombreux. Pourtant, le Ministre n’a pour le moment proposé aucune avancée réelle pour accompagner les étudiants.

 

-logement étudiant : à chaque rentrée universitaire, 1,5 million d’étudiants ont besoin d’un logement. Pourtant, seulement 13% auront accès à un logement public malgré les efforts de construction. La majorité des étudiants devant trouver un appartement dans le parc privé se retrouve confronter à l’arnaque des vendeurs de listes qui prend de plus en plus d’ampleur*. Le Ministre ne peut pas continuer d’ignorer la majorité des étudiants qui attendent l’interdiction de ces pratiques scandaleuses et des réponses d’urgence en matière de logement.  

 

-accès à l’emploi : ces trois derniers mois, le taux de chômage des jeunes a augmenté de 1,4% et les conditions d’accès à un emploi stable se dégradent. Pourtant, comme à chaque rentrée, le Ministère préfère parlementer au lieu d’apporter des réponses concrètes et donner des perspectives aux étudiants pour leur avenir.

Pour la Confédération étudiante, Laurent Wauquiez doit s’attaquer aux réelles préoccupations des étudiants. La Cé demande au ministre de fixer un Rendez-vous d’ici le 15 septembre pour avancer rapidement sur ces problématiques.


*cf enquête UFC que choisir – magazine de septembre 

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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 18:32
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 15:05
À un an des élections présidentielles, la Confédération étudiante se mobilise pour que les étudiants soient au cœur des débats et que des réponses soient apportées aux problématiques qui sont les nôtres : sur les questions d’insertion professionnelle, d’accès au logement public et privé, d’aides sociales, de réussite universitaire, les programmes des candidats doivent prendre en compte nos préoccupations qui sont celles de toute une génération.

 

Ainsi le 1er juin, Baki Youssoufou, Président de la Confédération étudiante, a interrogé François Hollande sur le logement étudiant dans le cadre d’une nouvelle émission participative où les citoyens ainsi que les acteurs de la société civile posent leurs questions aux candidats sur les sujets qui les intéressent.

Dans la logique de son engagement unique pour un meilleur accès des étudiants au logement privé, la Cé demande aujourd’hui que les étudiants soient mieux accompagnés par l’État et les collectivités locales, notamment face à l’augmentation les arnaques dont ils sont les premières victimes.

Fortement mobilisés, nous attendons sur ce dossier des engagements concrets de la part des candidats afin de répondre à l’urgence du manque de logement étudiants.

Intitulée « Elections 2012 », l’émission est diffusée exclusivement sur YouTube, en partenariat avec le Centre de Formation des Journalistes, l’AFP et Twitter. François Hollande était le premier candidat à participer à l’émission et donc à répondre aux question des internautes. Les candidats vont se succéder pendant un an.

Rendez-vous à l’adresse YouTube.com/elections2012 ! Chaque citoyen peut poser une question à un et voter pour les questions les plus pertinentes. La Cé se mobilise depuis longtemps sur internet et soutient les initiatives participatives qui rapprochent la politique des citoyens. Pour nous, le net est un espace d’engagement et de mobilisations pour porter les revendications étudiantes.

 

Article d'origine : http://www.confederation-etudiante.org/actualites/elections-2012-la-ce-interpelle-francois-hollande-sur-lacces-au-logement-des-etudiants?fb_ref=addtoany&fb_source=profile_oneline

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Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 10:53


 

2011 : priorité à l’emploi des jeunes ?Alors que nous avons de plus en plus de difficultés à nous insérer durablement dans le monde du travail et que 36 % des diplômés 2009 sont toujours sans emploi, nous n’avons pas de réponses quant à nos préoccupations.


Dans ce contexte de chômage massif renforcé par la crise, la Confédération étudiante a décidé d’informer les étudiants sur les négociations actuelles entre  partenaires sociaux et de soumettre au débat ses propositions pour améliorer l’accès des jeunes à l’emploi.


Pendant trois mois, 83 000 étudiants d’une quarantaine d’universités ont participé au grand référendum de la Cé « pour ou contre la création d’une aide à la recherche du premier emploi ? » et 92% d’entre eux plébiscitent la mise en place de cette aide.


Ce 1er mai, journée de solidarité internationale du monde du travail, est l’occasion pour nous d’alerter le gouvernement sur la situation des jeunes diplômés et de l’interpeller sur les solutions urgentes à mettre en oeuvre.


Parce que nous avons choisi la voie des études pour accéder à l’autonomie et que nous refusons que le diplôme soit un passeport pour Pôle Emploi, nous demandons :


      =>  La création d’une aide financière pour permettre notre intégration durable sur le marché du travail à la sortie des études


    => Des mesures d’accompagnement vers l’emploi pendant nos études par une meilleure prise en compte des stages et des jobs étudiants dans les cursus !

 

Rendez-vous dimanche 1er mai à 13h30 à République aux côtés de salariés de la CFDT pour faire entendre notre voix !

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