Compte-rendu de la Commission Paritaire du 18 juin 2007.

Publié le par Confédération Etudiante Sciences Po

I)Projet de l’école de communication.

*Sélection. Comme indiquer par la direction, l’Ecole de communication ne sera pas sélective mais un entretient avec les candidats les informera de la pertinence de leur projet et émettra un avis indicatif et non contraignant sur l’entrée dans l’Ecole de communication.

La Confédération étudiante a affirmé son opposition à toute sélection entre le Premier cycle et le Second cycle de Sciences Po.

*Langues. L’Ecole de Communication n’interdira pas l’enseignement des langues étrangères.

*Tronc commun. Le régime des troncs communs est modifié, mais la spécificité de Sciences Po de l’enseignement des sciences sociales est maintenue par deux enseignements en première année : « économie »  et « politique des sciences et civilisation ». Les étudiants entrant directement en Second cycle conserve les enseignements de tronc commun.

Pour la Confédération étudiante, c’est un bon compromis entre les adeptes de la suppression totale du tronc commun et ceux qui demandaient un maintien total des troncs communs dans la maquette pédagogique. La Confédération étudiante veillera à ce que la charge de travail à l’Ecole de communication ne dépasse pas l’acceptable pour un étudiant en formation initiale.

*Apprentissage. La Confédération étudiante est soucieuse que les étudiants de l’Ecole de communication soient rémunérés pendant leur apprentissage.

*Insertion professionnel : un projet qui va dans le bon sens et correspond à la logique développé par la Confédération étudiante dans sa revendication d’une troisième mission, l’insertion des jeunes, pour l’université.

Une troisième voie est expérimentée avec l’Ecole de communication qui laisse sur le côté  les positions dogmatiques de ceux qui souhaitent voir l’enseignement supérieur soumis exclusivement aux débouchés professionnels et ceux qui prônent le cloisonnement total de l’enseignement supérieur vis-à-vis du monde du travail. Il est évidemment que les partenariats entre les entreprises et l’Ecole de communication de Sciences Po n’auront aucune influence sur la pédagogie de l’Ecole. Sciences Po reste entièrement souverain de l’organisation de l’Ecole.

*Représentation étudiante. La direction a assuré que l’Ecole de Communication ne serait pas séparé de Sciences  Po. La Confédération étudiante a demandé à ce qu’à l’avenir les étudiants soient associés aux réflexions pédagogiques menées autour de l’Ecole de Communication par l’intermédiaire des groupes de travail. La direction s’est engagée, en plus des groupes de travail, à réunir au moins deux fois par an les représentants étudiants et les acteurs, professionnels ou non, de l’Ecole de communication.

II)Langues étrangères : une issue réaliste enfin possible !

La Confédération étudiante a évoqué deux points sur lesquels elle sera vigilante :
-l’information autour des campus délocalisés qui doivent être réellement attractifs,
-dans un souci d’égalité entre tous les étudiants, l’homogénéité du corps professoral dans l’enseignement des langues pour éviter les différences trop fortes entre les enseignement de langue d’un même niveau.

Concernant l’enseignement de l’anglais obligatoire en bi-classe en premier cycle, Cédric Prunier, directeur du Premier cycle, a avancé l’idée que pour ceux qui seraient meilleurs dans leur deuxième langue qui ne serait pas l’anglais seraient autorisés à garder l’enseignement de la deuxième langue. C’est peut-être un bon compromis qui permet de ne pas pénaliser ceux qui ont un bon niveau dans une seconde langue mais qui sont plus faibles en anglais. Concernant les élèves qui ont un niveau plus faible que l’anglais dans leur seconde langue, ils devront poursuivre la bi-classe jusqu’à avoir atteint le niveau 4.

III)Projet bilan carbone de Sciences Po.

Une excellente initiative qui doit être soutenue.

IV)Lancement de RSP.

La Cé a exprimé qu’à termes RSP puissent devenir une association permanente.

V)Procès-verbaux du 16 avril et 21 mail.


Votés à l’unanimité.

VI)Questions diverses.

Déplacements des syndicalistes sur les campus délocalisés. La Confédération étudiante a tenu à rappeler que voter aux élections étudiantes pour une organisation nationale permet d’être plus efficace, plus autonome et de ne pas dépendre d’un quota de billets de train définies par Sciences Po, donc d’être plus souvent présent sur les campus délocalisés.

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